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In terra ctiV : ascension

De tôt matin, je me suis levé en ce jeudi d’ascension. Arrivé dans la cuisine, je jette un coup d’œil par la porte vitrée qui donne sur la cour… Encore ensommeillé, j’y regarde à deux fois comme on dit ! Sur le mur qui sépare la cour en deux, je crois voir d’abord un gros chat assis… J’écarquille alors les yeux ne reconnaissant pas un félin mais un paon ! Vous imaginez ma surprise. Comment est-il arrivé ici ?
Nous voulions attirer des oiseaux au jardin cette année, là nous avons fait fort non ? Je m’approche de la bête en essayant de ne pas l’effaroucher, en l’examinant s’envole mon espoir naissant d’assister à une « roue » ! En effet, il s’agit d’une paonne.
Sa présence m’intrigue beaucoup. A ma connaissance, nous n’avons pas de voisins possédant de paons. Elle semble débarquer de nulle part, perchée sur le haut du mur. Comment en a-t-elle fait l’ascension ?
Le temps d’aller au marché, elle avait disparu de son perchoir. Ce fut une apparition fugace (d’un dieu paon) mais celle-ci a éveillé ma curiosité : les paons ont-ils un territoire ? Le mâle n’était-il pas loin ? Les œufs de paonne se consomment-ils ? Qu’est-ce qui a pu l’attirer aux Jardins de Calipso ? Ai-je des chances de la revoir ?
D’après vous, devrais-je tenter un « Léon, Léon reviens… à la maison » ?

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Plus tard dans la journée, réapparition… ce n’était donc pas un mirage!

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In terra ctiV : carton rouge ?

La solution est souvent dans le problème, prône la permaculture. Laisser faire la nature, l’imiter sont des idées séduisantes. Et j’y adhére. C’est d’ailleurs pourquoi en ce moment, je m’instruis sur les méthodes permaculturelles en lisant le Guide de la permaculture (pour une abondance naturelle) de Carine Mayo aux éditions Terre Vivante. Je m’aperçois en outre que nous faisons déjà de la permaculture sans le savoir : zéro phyto, tas de bois pour les insectes, compostage, paillage, apport de fumure, le non-bêchage, etc. Pour lutter contre les mauvaises herbes bien vivaces comme le chiendent ou l’achillée, nous avions déjà mis en place un procédé que la permaculture utilise : recouvrir le sol pendant environ six mois à l’aide de cartons. Cette méthode s’est en effet révélée efficace. L’herbe privée de luminosité pour faire sa photosynthèse finit par mourir. L’objectif désherbage est donc atteint. Néanmoins… je me demande sérieusement si les cartons en bons isolants ne sont pas devenus de formidables abris aux colonies de mulots qui ont envahi les Jardins de Calipso. Nous avons résolu un problème avec facilité mais en même temps j’ai bien l’impression en avoir créé un nouveau, et non des moindres : la pullulation des petits rongeurs.

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D’après vous, lecteurs jardiniers ou permaculteurs confirmés ou amateurs, dois-je continuer à utiliser le paillage par cartons ? Le paillage tout court ne favorise-t-il pas la prolifération de ce ravageur, le campagnol ?

A l’abri de pots de terre brisés, nous avons déjà apporté une petite réponse aux ravageurs en posant des pièges mécaniques : les fameuses tapettes à souris avec leurs morceaux de fromage ou de pomme ! Déjà trois meurtres à notre actif, cependant au vu du nombre de trous de galeries –sans doute une centaine – nous n’avons pas fini de faire bander nos tapettes… Carton rouge !

In terra ctiV

Les blogs sont souvent de longs monologues. Un travail d’introversion. Ce qui peut contribuer au sublime. Cependant, comme au jardin il y a un temps pour le contemplatif, il peut y avoir un temps pour le mouvement : se connecter pour l’interactivité !

Vous êtes de plus en plus nombreux au fil des mois à nous faire le plaisir de nous rendre visite sur ce blog jARDINs(non)reMARQUableS. Nous vous en remercions. Pour créer du lien et du mouvement, nous venons d’imaginer une nouvelle rubrique ! Eh oui : In terra ctiV ! Nos questions, vos réponses et vice versa.

Je m’en vais de suite vous donner un exemple pour le top départ de cette rubrique toute neuve : aux Jardins de Calipso, nous possédons une plante qui donne des sueurs froides. Ce n’est pas un oxalis mais ce n’est guère mieux. Je vous la détaille : une sorte de graminée (comme du chiendent) mais avec des petits bulbes qui se superposent les uns sur les autres. Forcément, elle se propage facilement. Les bulbes peuvent recouvrir de belles surfaces aussi bien à fleur de terre qu’en profondeur. Jusqu’à maintenant, après un arrachage difficile manuellement, nous mettions cette ‘mauvaise herbe’ au composteur en espérant que les hautes températures du tas tueraient totalement les bulbes… C’était sans compter sur la capacité de ces bulbes à survivre, à végéter comme peuvent le faire des rhizomes de bambous pour mieux renaître ! A notre grand désespoir !

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Pouvez-vous nous indiquer quelle est cette herbe ? Et nous aider à en venir à bout ?

Voici l’une des vocations de cette rubrique, qui sera plus que jamais la vôtre et celle du dialogue, la rubrique    In terra ctiV !